De la gentrification des villes à la gentrification des luttes

L comme logement (ATTAC Marseille)

Un droit fondamental à Marseille comme dans tout le pays.

mardi 4 novembre 2008

À Marseille, le taux de logements sociaux est inférieur au minimum légal de 20%. Même si la municipalité affiche récemment un redressement de la situation, cette affirmation mérite deux observations : d’une part, la progression récente est faite en logements PLS accessibles aux seules familles dont les revenus sont supérieurs aux plafonds pour le logement social alors que les logements PLUS-PLAI pour les familles aux ressources plus faibles sont en nombre insuffisant, inférieur aux objectifs fixés.

La conséquence, c’est le mal-logement pour les plus vulnérables. Les travailleurs précaires, les femmes pauvres seules avec des enfants, doivent accepter des logements trop petits, dégradés ou insalubres. Les marchands de sommeil extorquent des loyers exorbitants aux familles sans papiers et aux vieux travailleurs immigrés.

D’autre part, la ségrégation géographique s’aggrave dans la mesure où il ne se construit pas de logements sociaux dans les arrondissements (4è, 5è, 6è, 7è et 8è) où leur taux actuel se situe seulement entre 4 et 8%. Cet écart entre arrondissements est inacceptable.

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