De la gentrification des villes à la gentrification des luttes

Le patron qui fait tout mis à nu par le collectif même

mardi 17 septembre 2013 par bendyglu

Extrait du communiqué patronal

"Peut-on se contenter, à long terme, d’un directeur éditorial (Thierry Discepolo) qui prétend assurer l’essentiel des relations entre la maison d’édition et ses interlocuteurs extérieurs (auteurs, traducteurs, confrères, libraires, diffuseur-distributeur, administrations" (il est certainement urgent de s’en passer ! NDE)

Réponse de Michel, Canal encre rouge

"Les soutiers de Marseille, bien placés pour savoir que le dirlo n’assurait nullement seul « l’essentiel des relations entre la maison d’édition et ses interlocuteurs extérieurs »"

"Couch(ons) l’auteur sous nos couvertures"

« Le bouquin de Zinn, le seul interlocuteur du traducteur c’était moi. X a donné un petit coup d’œil à un moment donné parce qu’il y avait besoin d’un diagnostic (sic), mais le choix des textes à ajouter, la finalisation (sic) de l’appareil de notes et la rédaction de la préface (co-signée par Frédéric Cotton NDE), c’est moi qui ai tout fait. Ça veut dire en vérité (décidément la vérité, c’est un plat maison ! NDE) le livre, à part la traduction (sic). Je finalise complètement le livre, ça va très loin (et ça bouche le port de Marseille ? NDE). Je rédige une préface, trois semaines, c’est long. Tout ça en binôme avec le traducteur. »

in Sophie Noël, L’Edition indépendante critique : engagements politiques et intellectuels, Enssib, 2012, p. 122.


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